SOCRATECH×SANTÉ EN ENTREPRISE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Santé en Entreprise (SEE) est une association loi 1901 fondée en janvier 2011, basée à Paris la Défense. Vous accompagnez entreprises, collectivités, mutuelles et organisations internationales dans leurs actions de prévention santé — en France métropolitaine, en Outre-Mer et dans 8 pays d'Afrique sub-saharienne. Votre spectre d'intervention est large : diabète, maladies cardiovasculaires, sédentarité, troubles musculo-squelettiques, stress, sommeil, addictions, maladies transmissibles et vectorielles. Depuis 2024, SEE s'est doté d'un cabinet conseil dédié, SEE Services, et déploie un modèle de franchise pour son expansion internationale.

2011
Année de fondation
8 pays
D'intervention en Afrique
14 ans
De terrain en santé d'entreprise
1ᵉʳ
Actif immatériel d'une boîte

Ce qui vous rend unique

SEE est l'une des très rares structures à articuler trois sphères que personne ne croise habituellement : la santé au travail, la santé publique et la santé des écosystèmes. Là où les autres acteurs vendent du bien-être au bureau, vous reliez le mal de dos d'un salarié à La Défense aux caravanes de dépistage du paludisme à Cotonou et à la montée des températures dans les zones de production. Trente ans d'ancrage terrain africain — AIDES, GBC Health, ONU, Banque mondiale — vous donnent une crédibilité que les cabinets de QVT classiques n'ont pas.

Vos convictions

La santé n'est pas une variable d'ajustement RSE : c'est un levier stratégique de performance économique, et un actif que les entreprises occidentales sous-évaluent gravement. Votre étude sur 135 entreprises montre que l'ODD-3 santé n'est intégré que par 49 à 52 % d'entre elles — loin derrière l'ODD-9 industrie (97 %) ou l'ODD-13 climat (95 %). Vous défendez une approche systémique, hostile au marketing RSE creux, qui replace la santé au cœur du développement économique — particulièrement en Afrique, où le secteur privé devient le premier financeur depuis le retrait américain.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Une double cible. D'un côté, des décideurs B2B : DRH, directeurs RSE/durabilité, dirigeants de grandes entreprises (CAC 40, ETI), responsables QVT, fondations et investisseurs en Afrique, élus de collectivités d'Outre-Mer. De l'autre, un grand public éclairé sensibilisé aux ODD, à la RSE, à la santé globale et à l'Afrique — le public LinkedIn 30-55 ans, les lecteurs de Financial Afrik et des Échos, les professionnels de santé et étudiants en santé publique. Les vidéos servent à crédibiliser SEE auprès des décideurs B2B grâce à leur résonance auprès du grand public éclairé.

Leur frustration

Ils en ont marre du bullshit RSE. Les rapports d'impact léchés, les campagnes « santé » qui se résument à un atelier sophrologie une fois par an, les boîtes qui mettent l'ODD-13 partout mais oublient l'ODD-3, l'aide internationale qui se retire d'un coup et laisse des programmes orphelins, les caravanes financées sur trois ans puis arrêtées sans préavis. Ils veulent voir du concret, du chiffré, du terrain — pas de la com institutionnelle.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que la santé en entreprise se résume à la QVT au siège (yoga, baby-foot, nutritionniste sur Slack). Que la santé en Afrique est un sujet humanitaire, pas business. Que l'aide internationale « ça va revenir ». Que le réchauffement climatique est un sujet pour les Verts, pas pour le DRH. Que les caravanes de dépistage, c'est old school : en réalité, c'est mobile, connecté, et c'est ce qui marche en zone rurale comme en zone industrielle dispersée.

Ce qui les fait réagir

Les écarts chiffrés (49 % pour la santé contre 97 % pour l'industrie dans les ODD), les retraits brutaux d'aide qui mettent en danger des programmes terrain, la révélation que des grandes boîtes (Total, Orange, Air France) financent vraiment des programmes santé en Afrique alors que personne ne le sait, le lien climat-santé qu'ils n'avaient jamais fait, les contre-pieds (« la santé en entreprise, c'est PAS le yoga »), les anecdotes de terrain — une caravane qui dépiste 1 200 personnes en 5 jours, un site africain dont l'absentéisme s'effondre grâce à un programme santé.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
28+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement à votre secteur — santé en entreprise, prévention, ODD-3 et terrain africain :

Chiffres chocContre-piedsProjection catastropheSecrets d'initiésMicro-storytelling
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

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Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

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Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Santé en Entreprise

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
La santé est l'angle mort de la RSE : 49 % contre 97 %
En analysant 135 entreprises françaises sur un an, l'ODD-3 santé n'est intégré que par une boîte sur deux. Pendant ce temps, l'ODD-9 industrie trône à 97 %, l'ODD-13 climat à 95 %, l'ODD-12 production à 93 %. La santé arrive 10ᵉ sur 17.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Erick Maville préside la commission santé du CIAN depuis 2016 et a piloté l'étude statistique sur 135 entreprises. Trente ans à observer les arbitrages RSE des grandes entreprises : il connaît exactement par quoi le sujet santé est court-circuité dans les comités RSE — et pourquoi.

Propositions d'accroches
Révélation chiffrée
« 97 % des grandes boîtes prennent au sérieux le climat. La santé de leurs salariés ? 49 %. Une sur deux. Et personne ne s'en émeut. »
Tension : on croit que la santé fait partie des priorités RSE évidentes → Twist : elle est en réalité 10ᵉ sur 17 ODD → Payoff : la santé est le premier actif immatériel d'une boîte, et on l'a oubliée
Contre-intuitif éditorial
« Quand une entreprise vous parle de RSE, regardez ce qu'elle ne dit pas. Dans 1 cas sur 2, ce qui manque, c'est la santé de ses propres salariés. »
Tension : la RSE semble exhaustive → Twist : elle a un trou béant → Payoff : apprenez à lire un rapport RSE comme un audit, pas comme une brochure
23 /25
Sujet 02
La QVT, ce n'est pas le baby-foot et le yoga
22 % des arrêts de travail en France sont liés au stress et 20 % aux troubles musculo-squelettiques. Pendant ce temps, la moitié des budgets QVT partent dans des animations cosmétiques. Ce qui marche : prévention structurée, dépistage, formation des managers.
Contre-pieds Excellent
Connexion expert

SEE déploie depuis 14 ans le programme « Bien-Être en Entreprise » en France et a vu défiler tous les modèles de QVT. Erick a une lecture sans concession des programmes vitrine, et un référentiel concret de ce qui fonctionne — testé sur des dizaines de milliers de salariés.

Propositions d'accroches
Contre-intuitif punchy
« On vous dit que la QVT, c'est le baby-foot, le yoga du jeudi midi et les paniers bio. La vérité, c'est que ça ne fait pas baisser un seul arrêt maladie. »
Tension : la QVT visible est partout → Twist : elle est cosmétique, les vrais arrêts viennent du stress et des TMS → Payoff : ce qui marche, c'est moins glamour mais ça change tout
Démonstration par le chiffre
« 1 arrêt de travail sur 5 en France, c'est du musculo-squelettique. 1 sur 5 aussi, c'est du stress. Ce que votre boîte fait pour ça ? Probablement rien. »
Tension : on croit que les arrêts viennent de causes diverses → Twist : 40 % viennent de 2 causes connues, prévisibles → Payoff : une boîte qui ne mesure pas ces deux-là vole de l'argent à ses actionnaires
23 /25
Sujet 03
Retrait de l'aide américaine : la bombe sanitaire que personne ne regarde
En 2025, la fermeture de l'USAID et le gel du PEPFAR ont mis à l'arrêt les programmes VIH dans plus de 50 pays. L'OMS estime 10 millions de nouvelles infections et 3 millions de morts évitables. Pour les boîtes occidentales en Afrique, leurs salariés vont retomber malades.
Projection catastrophe Excellent
Connexion expert

Erick a passé 5 ans au GBC Health, l'organisme qui structurait les partenariats public-privé sur le VIH/tuberculose/paludisme en Afrique sub-saharienne. Il sait précisément quels programmes s'effondrent, dans quels pays, et quelles entreprises (Total, Orange, Air France, Carrefour) vont devoir reprendre la main pour garder leurs équipes opérationnelles.

Propositions d'accroches
Révélation géopolitique
« Trump a coupé l'aide santé à l'Afrique. 10 millions de nouvelles infections au VIH attendues. Et c'est l'entreprise privée qui va devoir payer la note. »
Tension : on pense qu'un retrait américain est un sujet politique distant → Twist : c'est en train de se transformer en problème opérationnel pour les boîtes occidentales → Payoff : la santé en entreprise va devenir une question de survie économique, pas de RSE
Micro-storytelling
« En février 2025, dans un pays d'Afrique de l'Ouest, une caravane de dépistage du paludisme s'est arrêtée du jour au lendemain. La raison ? Un mail de Washington. »
Tension : on imagine une santé publique stable, financée → Twist : tout dépend d'un fil, et le fil vient de craquer → Payoff : voilà pourquoi le secteur privé est devenu indispensable
23 /25
Sujet 04
Sédentarité : 5,3 millions de morts par an. Plus que le tabac.
L'inactivité physique tue 5,3 millions de personnes par an dans le monde — un dixième de toute la mortalité (étude Lancet). Le bureau classique fait passer un cadre français à 6 heures par jour assis. Au-delà de 8 heures, le risque cardiovasculaire augmente de 17 %.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

SEE a lancé en 2024 la campagne « Contre la sédentarité : mon entreprise s'engage ». Erick maîtrise les leviers concrets que peut activer un employeur — pause active, bureau debout, design des espaces, micro-incitations — et sait pourquoi 95 % des programmes échouent.

Propositions d'accroches
Comparaison choc
« La sédentarité tue 5,3 millions de personnes par an. C'est plus que le tabac. Et 8 heures par jour assis, c'est ce qu'on demande à un cadre français. »
Tension : on croit le tabac champion mondial des morts évitables → Twist : la sédentarité est passée devant → Payoff : votre journée de bureau, c'est l'équivalent d'un paquet de cigarettes
Provocation actionnable
« Ce que les boîtes appellent "espace de travail confortable", la médecine appelle ça "facteur de risque cardiovasculaire majeur". »
Tension : le bureau confortable est un atout → Twist : c'est en réalité une bombe à retardement → Payoff : comment redessiner concrètement un espace de travail anti-sédentaire
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Sujet 05
70 % des travailleurs mondiaux exposés au risque climatique
L'OIT a publié en 2024 un rapport choc : 70 % de la main-d'œuvre mondiale est exposée à un risque sanitaire lié au climat. La canicule provoque 23 millions d'accidents du travail par an. À +1,5 °C durable, l'équivalent de 80 millions d'emplois est perdu.
Projection catastrophe Très fort
Connexion expert

Erick défend depuis 2 ans une approche « One Health » qui relie santé au travail, santé publique et santé des écosystèmes. Il était l'un des premiers en France à articuler les rapports OIT/OMS climat-santé devant un public d'entreprises, dans des fora type CIAN ou Pacte Mondial.

Propositions d'accroches
Recadrage stratégique
« Le réchauffement climatique, c'est le sujet des Verts ? Non. C'est le prochain dossier brûlant du DRH. 70 % des salariés mondiaux sont déjà exposés. »
Tension : climat = sujet vert ou politique → Twist : c'est devenu un sujet RH opérationnel → Payoff : une grille de lecture pour traduire le climat en plan d'action santé
Chiffre en cascade
« 23 millions d'accidents du travail par an à cause de la canicule. 80 millions d'emplois perdus si on dépasse 1,5 °C. Voilà ce qui attend une boîte qui ne fait rien. »
Tension : la canicule, on s'en arrange chaque été → Twist : elle prélève déjà un coût massif → Payoff : ce que les boîtes intelligentes mettent en place dès maintenant
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Sujet 06
840 000 morts par an : ce que le burn-out coûte vraiment
L'OIT a établi en 2025 que les risques psychosociaux au travail provoquent 840 000 morts par an dans le monde — pertes économiques équivalentes à 1,37 % du PIB mondial. En France, 30 % des salariés sont au seuil de la dépression. 55 % des concernés cachent leurs symptômes.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

SEE accompagne depuis 14 ans des grandes entreprises sur les risques psychosociaux. Erick distingue parfaitement le marketing « santé mentale grande cause nationale 2025 » des dispositifs réellement structurants : il sait pourquoi la majorité des plans RPS sont des paratonnerres juridiques, pas des dispositifs de prévention.

Propositions d'accroches
Révélation chiffrée
« Le stress au travail tue 840 000 personnes par an. Et la moitié des concernés cachent leurs symptômes parce qu'ils ont peur de leur boss. »
Tension : on perçoit le stress comme inconfort → Twist : c'est une cause de mortalité de masse → Payoff : ce qui distingue une boîte qui prévient d'une boîte qui se couvre juridiquement
Démasquage du discours
« 2025, "santé mentale grande cause nationale". Très bien. Maintenant ouvrez le rapport RSE de votre boîte. Combien de pages sur le sujet ? »
Tension : la santé mentale est dans l'air du temps → Twist : elle reste une page glossy en annexe → Payoff : les 4 KPIs qui montrent qu'une boîte fait vraiment quelque chose
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Sujet 07
La santé en Afrique, ce n'est pas humanitaire. C'est business.
Le paludisme coûte 12 milliards de dollars par an au continent africain et ralentit la croissance des PIB les plus touchés de 1,3 point par an. Une étude en Côte d'Ivoire a chiffré le coût total du palu pour une seule entreprise privée à 1,2 million d'euros par an.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Erick a déployé en Afrique sub-saharienne, depuis 1996, des programmes santé pour des entreprises comme Total, Air France, Engie, Orange ou Carrefour. Il connaît les chiffres réels — pas ceux des plaquettes RSE — et peut expliquer pourquoi le secteur privé est, depuis 2025, en train de devenir le premier financeur de la santé africaine.

Propositions d'accroches
Renversement de cadre
« Quand une boîte française finance un programme santé en Afrique, on dit "humanitaire". Si on disait "investissement avec un ROI à 1,3 point de PIB par an", ce serait plus juste. »
Tension : santé en Afrique = humanitaire → Twist : c'est une opération économiquement rationnelle → Payoff : la grille de lecture business qui change le regard des comités exécutifs
Étude de cas chiffrée
« Une entreprise privée en Côte d'Ivoire. 1,2 million d'euros perdus par an à cause du paludisme. Un programme de prévention coûte 10 fois moins. Et pourtant, ça ne se fait quasiment jamais. »
Tension : on imagine la prévention coûteuse → Twist : c'est dérisoire face à la perte → Payoff : pourquoi les comités exécutifs ratent ce calcul
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Sujet 08
Caravane connectée : ce que l'Afrique apprend à la médecine d'entreprise
Pour atteindre les zones rurales d'Afrique sub-saharienne ou les Outre-Mer, SEE a déployé des caravanes mobiles connectées qui dépistent en quelques jours plusieurs milliers de personnes. Cette logistique terrain, considérée comme « old school », est ce que demandent maintenant les groupes français pour leurs sites multi-implantations.
Terrain & insider Très fort
Connexion expert

Erick a co-conçu les Caravanes Diabète Outre-Mer et les Caravanes Santé Afrique (C'SA). Il peut raconter, anecdote terrain à l'appui, ce qu'on apprend en Guyane ou au Bénin et qui devient utile pour un site Renault à Sandouville ou un site Engie à Marseille.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« Cotonou, juin dernier. 1 200 employés dépistés en 5 jours. Glycémie, tension, palu. Tout digitalisé, tout suivi. Maintenant comparez avec ce que fait votre médecine du travail. »
Tension : on imagine l'Afrique en retard sur la santé → Twist : la prévention de masse y est plus avancée que dans la plupart des sièges parisiens → Payoff : ce que les grandes boîtes françaises pourraient copier dès demain
Révélation contre-intuitive
« Le truc le plus moderne en santé d'entreprise aujourd'hui, ce n'est pas une appli, ce n'est pas une plateforme. C'est une caravane. »
Tension : la modernité = digital → Twist : la modernité opérationnelle = aller chercher les gens où ils sont → Payoff : ce que la santé numérique a oublié et que le terrain africain n'a jamais perdu
20 /25
Sujet 09
La santé n'est pas un coût. C'est le premier actif immatériel d'une boîte.
Dans la plupart des grilles d'analyse financière, la santé apparaît dans les charges. Erick défend l'inverse : la santé du dirigeant et des collaborateurs est le 1ᵉʳ actif immatériel d'une entreprise. Une boîte à 5,8 % d'absentéisme brûle 4 059 € par salarié et par an.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Erick mobilise cette thèse devant des comités exécutifs depuis 10 ans, et a publié plusieurs tribunes sur le sujet. C'est la position centrale qui structure l'offre SEE Services — le cabinet de conseil créé en mars 2024.

Propositions d'accroches
Renversement comptable
« Dans le bilan de votre boîte, la santé est dans les charges. C'est une erreur. C'est l'actif immatériel le plus rentable que vous ayez. »
Tension : santé = coût comptable → Twist : elle devrait être à l'actif → Payoff : la grille de lecture qui change tout dans les arbitrages budgétaires
Démonstration arithmétique
« Une boîte à 5,8 % d'absentéisme paye 4 000 € par salarié par an. Une boîte à 2,5 %, c'est 1 700 €. Sur 1 000 salariés, c'est 2,3 millions d'euros par an. Vous voulez encore dire que la santé est secondaire ? »
Tension : la santé semble un sujet RH → Twist : c'est une ligne du compte de résultat → Payoff : comment chiffrer son propre absentéisme et le présenter au CFO
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Sujet 10
28 % des diabétiques diagnostiqués trop tard : pourquoi l'entreprise est devenue le dernier rempart
Près de 5 millions de Français sont en prédiabète sans le savoir, et 28 % des diabétiques sont diagnostiqués au stade des complications. La médecine de ville est saturée, les bilans annuels disparaissent. Le seul lieu où il est encore possible d'attraper la maladie en amont, c'est l'entreprise.
Chiffres choc Bon
Connexion expert

SEE pilote depuis 2017, en partenariat avec FASTT, le bus tour « À vous la santé » (sensibilisation, dépistage diabète et MCV, prévention posturale) en France métropolitaine. Erick connaît exactement le rendement d'un dépistage en entreprise — combien de cas détectés, combien d'hospitalisations évitées, combien d'euros économisés.

Propositions d'accroches
Chiffre clé + responsabilité
« 28 % des diabétiques découvrent leur maladie aux urgences, déjà au stade des complications. La médecine de ville n'arrive plus à les attraper avant. La seule option qui reste ? Le dépistage en entreprise. »
Tension : on croit que le dépistage est une affaire publique → Twist : la santé publique a renoncé à la prévention de masse → Payoff : voilà pourquoi l'entreprise est devenue le dernier rempart
Micro-statistique percutante
« En France, 5 millions de personnes sont prédiabétiques sans le savoir. Demain, ce sont 5 millions de salariés en arrêt de longue durée. À part une entreprise qui dépiste, qui les voit ? »
Tension : le prédiabète est un sujet médical individuel → Twist : c'est une bombe RH collective → Payoff : une checklist de dépistage actionnable en entreprise

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert vétéran, pédagogue, légèrement académique mais avec du franc-parler quand le sujet l'exige. Erick Maville, fondateur et Président de SEE, en interview 3/4 : il parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un confrère pourquoi la santé n'est pas un sujet RSE comme les autres. Vouvoiement, chiffres précis, anecdotes terrain Afrique — et de temps en temps, une formule qui tape (« le baby-foot ne fait pas baisser un seul arrêt maladie »).

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Erick Maville devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
La santé est l'angle mort de la RSE : 49 % contre 97 %
Angle : Révélation chiffrée
Accroche

97 % des grandes entreprises prennent au sérieux le climat dans leur stratégie RSE. La santé de leurs propres salariés ? 49 %. Une sur deux. Et personne ne s'en émeut.

Script complet

Ce chiffre, on l'a sorti d'une étude qu'on a menée sur 135 grandes entreprises pendant un an. Les 17 objectifs de développement durable de l'ONU, c'est ce que toutes les boîtes mettent dans leur rapport RSE. L'objectif numéro 3, c'est la santé et le bien-être. Concrètement : la santé des gens qui travaillent pour vous. Et on s'est rendu compte que dans le classement, la santé arrive 10ᵉ sur 17. Derrière l'industrie, derrière le climat, derrière la production durable. Une boîte sur deux ne considère pas que la santé de ses salariés est un sujet stratégique. Le truc qui me sidère, c'est que c'est exactement à l'envers. La santé, ce n'est pas un sujet RSE parmi d'autres. C'est le premier actif immatériel d'une entreprise. Vous pouvez avoir la meilleure usine du monde et la stratégie climat la plus brillante, si vos collaborateurs sont en arrêt, vous ne produisez rien. Pourquoi cet écart ? Parce que le climat, on sait le mesurer. On a des bilans carbone, des trajectoires, des reportings. La santé, c'est plus diffus. C'est l'absentéisme, le turnover, les arrêts longs, les troubles musculo-squelettiques, le burn-out qu'on ne déclare pas. Ça ne rentre pas dans une case du rapport annuel, donc ça disparaît. Quand on regarde un rapport RSE, on regarde ce qu'il dit. Il faudrait apprendre à regarder ce qu'il ne dit pas. Et dans 1 cas sur 2, ce qui manque, c'est la santé. Donc la prochaine fois qu'une entreprise vous présente sa stratégie RSE, posez juste une question. Pas « quel est votre engagement climat ? » — ça, ils savent répondre. Demandez « quel est votre taux d'absentéisme et qu'est-ce que vous faites concrètement pour le baisser ? ». Vous verrez la qualité du silence.

Sujet 02 — Contre-pieds
La QVT, ce n'est pas le baby-foot et le yoga
Angle : Contre-intuitif punchy
Accroche

On vous dit que la qualité de vie au travail, c'est le baby-foot, le yoga du jeudi midi et les paniers de fruits bio à la cafèt'. La vérité, c'est que ça ne fait pas baisser un seul arrêt maladie.

Script complet

Les chiffres sont publics, ils ne sont pas secrets. En France, sur tous les arrêts de travail, il y en a un sur cinq qui est lié au stress, et un sur cinq qui est lié à des troubles musculo-squelettiques. Le mal de dos, la tendinite, le poignet, l'épaule. C'est 40 % du total qui vient de deux causes connues, identifiées, et complètement prévisibles. Et qu'est-ce que la plupart des entreprises mettent en place pour ça ? Un atelier sophrologie deux fois par an. Une conférence sur le sommeil. Une appli de méditation à laquelle personne se connecte. C'est ce qu'on appelle, dans le métier, du social washing. C'est joli sur le rapport RSE, ça ne change rien à la réalité du terrain. Ce qui marche, c'est moins glamour. C'est former les managers à détecter les signaux faibles avant que ça parte en burn-out. C'est faire un audit ergonomique poste par poste, pas une présentation Powerpoint sur les bonnes postures. C'est mettre en place un dépistage diabète, hypertension, cholestérol — pour vrai, pas une affiche dans l'ascenseur. C'est repenser le rythme de travail dans les services qui crament, pas mettre un baby-foot dans la salle pause. J'ai vu défiler 14 ans de programmes de qualité de vie au travail. Et la règle, elle est très simple. Si une boîte vous parle de bien-être avec une plaquette qui montre des gens qui rigolent en faisant du yoga, fuyez. Si une boîte vous parle de santé avec un tableau Excel qui chiffre son absentéisme par service et son plan de réduction sur 3 ans, vous êtes au bon endroit. La QVT, ce n'est pas du marketing interne. C'est de l'ingénierie de prévention. Le jour où les comités exécutifs comprendront cette différence, on aura fait un grand pas.

Sujet 03 — Projection catastrophe
Retrait de l'aide américaine : la bombe sanitaire que personne ne regarde
Angle : Micro-storytelling
Accroche

En février 2025, dans un pays d'Afrique de l'Ouest, une caravane de dépistage du paludisme s'est arrêtée du jour au lendemain. La raison ? Un mail de Washington.

Script complet

Le mail venait de l'agence américaine d'aide au développement, l'USAID. Gel des financements, effet immédiat. Quelques semaines plus tard, l'agence était fermée. Le programme PEPFAR, qui finançait depuis 20 ans la lutte contre le VIH dans plus de 50 pays, s'est retrouvé suspendu. Du jour au lendemain, des dizaines de millions de personnes se sont retrouvées sans dépistage, sans traitement, sans suivi. L'OMS a chiffré ce que ça allait produire. 10 millions de nouvelles infections au VIH attendues. 3 millions de morts évitables. Et ça, c'est juste pour le VIH. Quand on rajoute le paludisme, la tuberculose, ce qu'on appelle les maladies vectorielles — celles que transmettent les moustiques — on est sur une catastrophe sanitaire d'une ampleur qu'on n'a pas vue depuis 30 ans. Ce qui est intéressant, et c'est pour ça que je raconte ça à des entreprises, c'est qu'on a une tendance en France à se dire : « c'est triste mais ça nous concerne pas vraiment ». Erreur. Les grandes boîtes françaises — Total, Orange, Air France, Carrefour, Engie — emploient des dizaines de milliers de personnes en Afrique sub-saharienne. Et leurs salariés, leur famille, ils dépendent en grande partie de ces programmes-là pour rester en bonne santé. Donc la question qui se pose maintenant pour ces entreprises, ce n'est plus « est-ce qu'on fait un peu de RSE santé en Afrique ? ». La question c'est : « qu'est-ce qu'on met en place dans les six mois pour que nos équipes là-bas restent opérationnelles ? ». Parce que sans ces programmes, l'absentéisme va exploser, le turnover aussi, et les sites vont devenir difficiles à faire tourner. Le retrait américain, c'est probablement le meilleur cas d'école qu'on ait eu en 30 ans pour démontrer une chose. La santé en entreprise, surtout dans les pays exposés, ce n'est pas de la philanthropie. C'est le contrat tacite qui permet à une boîte de produire. Quand l'État se retire, le privé n'a plus le luxe d'attendre.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur la santé en entreprise, Erick tranche Vrai ou Faux et explique pourquoi en 30 secondes. Format pédagogique, partageable, idéal pour démonter les idées reçues à coups de chiffres OIT/OMS.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Une boîte qui met du yoga et un baby-foot fait baisser le burn-out de ses salariés. »
22 % des arrêts de travail en France sont liés au stress (Baromètre Malakoff Humanis 2024). Le yoga ponctuel n'a aucun effet mesurable : ce qui marche, c'est la formation des managers à la détection des signaux faibles et la révision de la charge de travail.
Faux
ITEM : « La santé en Afrique, pour une entreprise française, c'est de l'humanitaire. »
Le paludisme coûte 12 milliards de dollars par an au continent et ralentit le PIB de 1,3 point dans les pays les plus touchés. Une étude en Côte d'Ivoire chiffre à 1,2 million d'euros par an la perte pour une seule entreprise privée. C'est de l'investissement avec ROI mesurable.
Faux
ITEM : « Le réchauffement climatique, c'est un sujet écologique, pas un sujet santé au travail. »
70 % de la main-d'œuvre mondiale est exposée à un risque sanitaire lié au climat (rapport OIT 2024). 23 millions d'accidents du travail par an sont liés à la canicule. À +1,5 °C durable, l'OIT estime 80 millions d'emplois perdus.
Faux
ITEM : « Le diabète, en France, est bien dépisté grâce aux médecins traitants. »
28 % des diabétiques sont diagnostiqués au stade des complications — c'est-à-dire à l'hôpital (Santé publique France). 5 millions de Français sont prédiabétiques sans le savoir. La médecine de ville saturée ne fait plus la prévention de masse.
Faux
ITEM : « La sédentarité au bureau, c'est un risque secondaire. »
L'inactivité physique tue 5,3 millions de personnes par an (étude Lancet) — plus que le tabac. Au-delà de 8 heures assis par jour, le risque de mortalité cardiovasculaire augmente de 17 %.
Faux
ITEM : « Le retrait des États-Unis de l'OMS et la fermeture de l'USAID, c'est un sujet politique qui ne concerne pas les entreprises françaises. »
L'OMS estime que la suspension du PEPFAR va provoquer 10 millions de nouvelles infections au VIH et 3 millions de morts évitables. Total, Orange, Air France, Carrefour ou Engie emploient des dizaines de milliers de personnes en Afrique sub-saharienne. Leurs équipes vont retomber malades.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une pratique populaire en santé d'entreprise, Erick tranche Surcoté ou Souscoté et explique pourquoi. Format clivant qui valorise 14 ans de recul Erick sur ce qui marche vraiment vs ce qui fait joli.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le bilan de compétences pour gérer le stress. »
Le stress vient de la charge de travail et du manque d'autonomie, pas d'un défaut individuel. Un bilan de compétences ne touche ni à l'un ni à l'autre. Ce qui marche : repenser le périmètre des postes et former les managers à détecter les signaux d'épuisement.
Surcoté
ITEM : « La mutuelle premium pour tous les salariés. »
La mutuelle prend en charge, elle ne prévient pas. Elle rembourse un burn-out, elle ne l'évite pas. Le vrai investissement santé est en amont — dépistage, ergonomie, charge de travail. Une mutuelle premium sans ces leviers, c'est un cataplasme cher.
Souscoté
ITEM : « Les dépistages biométriques sur site — glycémie, tension, cholestérol. »
30 minutes par salarié, ça détecte une hypertension silencieuse dans 1 cas sur 5 et ça attrape les prédiabètes en amont. Coût marginal, impact massif. Et pourtant la majorité des grandes entreprises ne le font pas.
Surcoté
ITEM : « Le baby-foot et la table de ping-pong dans l'open-space. »
Pure signalétique RSE. Aucun effet mesurable sur l'absentéisme, le burn-out ou les troubles musculo-squelettiques. Mais ça met de jolies photos sur le rapport annuel.
Souscoté
ITEM : « La formation des managers à la détection des signaux faibles. »
C'est ce qui fait la différence entre une boîte qui prévient et une boîte qui découvre les arrêts longs. Quelques milliers d'euros par manager formé. Plusieurs dizaines de milliers d'euros d'absentéisme évités. Personne ne s'en occupe sérieusement.
Surcoté
ITEM : « Le télétravail comme solution santé au travail. »
Le télétravail déplace les TMS du bureau ergonomique vers la table de cuisine. Il aggrave la sédentarité. Il isole socialement. Sans accompagnement structuré, c'est un transfert de risque, pas une solution.
Concept 03
Le Classement
Erick classe 5 actions santé en entreprise, du moins efficace (5ᵉ) au plus efficace (1ᵉʳ), avec une justification courte par action. Format mémorable, partageable, qui force une prise de position publique d'expert.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo (du moins au plus efficace)
5ᵉ position — le pire
ITEM : « Le panier de fruits bio à la cafétéria. »
Coût élevé sur la durée, impact santé négligeable. Ça donne bonne conscience aux décideurs sans toucher à la racine du problème — la charge de travail et le manque de prévention.
4ᵉ position
ITEM : « La conférence annuelle sur le sommeil ou la nutrition. »
1 heure par an, taux de présence autour de 30 %, taux de mise en pratique proche de zéro. C'est un rituel institutionnel qui coche une case RSE, pas un dispositif de prévention.
3ᵉ position
ITEM : « L'appli de méditation et de bien-être pour tous les salariés. »
80 % de désengagement après 2 semaines, 5 % d'utilisation active à 6 mois. Le problème n'est pas l'outil — il est correct — c'est ce qu'il prétend remplacer : une vraie politique de prévention.
2ᵉ position
ITEM : « Les dépistages biométriques sur site — glycémie, tension, cholestérol, IMC. »
1 cas non diagnostiqué détecté pour 5 dépistages. Jusqu'à 30 % de réduction des arrêts longs sur 3 ans dans les entreprises qui en font une routine annuelle. Investissement modeste, ROI documenté.
1ᵉʳ — le meilleur
ITEM : « La formation des managers à la détection des signaux faibles + audit charge de travail. »
Le couple gagnant. Ça attaque la cause des burn-outs — surcharge plus absence d'écoute — au lieu d'en traiter les symptômes a posteriori. Investissement modeste, ROI documenté à 18 mois. C'est ce qui distingue une boîte qui prévient d'une boîte qui se couvre juridiquement.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Santé en Entreprise

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
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9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La santé en entreprise, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où la RSE noie la santé sous le climat et l'industrie, où les boîtes se contentent de paniers bio et de sophrologie pendant que les arrêts longs explosent, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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