Un aperçu de notre démarche.
Santé en Entreprise (SEE) est une association loi 1901 fondée en janvier 2011, basée à Paris la Défense. Vous accompagnez entreprises, collectivités, mutuelles et organisations internationales dans leurs actions de prévention santé — en France métropolitaine, en Outre-Mer et dans 8 pays d'Afrique sub-saharienne. Votre spectre d'intervention est large : diabète, maladies cardiovasculaires, sédentarité, troubles musculo-squelettiques, stress, sommeil, addictions, maladies transmissibles et vectorielles. Depuis 2024, SEE s'est doté d'un cabinet conseil dédié, SEE Services, et déploie un modèle de franchise pour son expansion internationale.
SEE est l'une des très rares structures à articuler trois sphères que personne ne croise habituellement : la santé au travail, la santé publique et la santé des écosystèmes. Là où les autres acteurs vendent du bien-être au bureau, vous reliez le mal de dos d'un salarié à La Défense aux caravanes de dépistage du paludisme à Cotonou et à la montée des températures dans les zones de production. Trente ans d'ancrage terrain africain — AIDES, GBC Health, ONU, Banque mondiale — vous donnent une crédibilité que les cabinets de QVT classiques n'ont pas.
La santé n'est pas une variable d'ajustement RSE : c'est un levier stratégique de performance économique, et un actif que les entreprises occidentales sous-évaluent gravement. Votre étude sur 135 entreprises montre que l'ODD-3 santé n'est intégré que par 49 à 52 % d'entre elles — loin derrière l'ODD-9 industrie (97 %) ou l'ODD-13 climat (95 %). Vous défendez une approche systémique, hostile au marketing RSE creux, qui replace la santé au cœur du développement économique — particulièrement en Afrique, où le secteur privé devient le premier financeur depuis le retrait américain.
Une double cible. D'un côté, des décideurs B2B : DRH, directeurs RSE/durabilité, dirigeants de grandes entreprises (CAC 40, ETI), responsables QVT, fondations et investisseurs en Afrique, élus de collectivités d'Outre-Mer. De l'autre, un grand public éclairé sensibilisé aux ODD, à la RSE, à la santé globale et à l'Afrique — le public LinkedIn 30-55 ans, les lecteurs de Financial Afrik et des Échos, les professionnels de santé et étudiants en santé publique. Les vidéos servent à crédibiliser SEE auprès des décideurs B2B grâce à leur résonance auprès du grand public éclairé.
Ils en ont marre du bullshit RSE. Les rapports d'impact léchés, les campagnes « santé » qui se résument à un atelier sophrologie une fois par an, les boîtes qui mettent l'ODD-13 partout mais oublient l'ODD-3, l'aide internationale qui se retire d'un coup et laisse des programmes orphelins, les caravanes financées sur trois ans puis arrêtées sans préavis. Ils veulent voir du concret, du chiffré, du terrain — pas de la com institutionnelle.
Que la santé en entreprise se résume à la QVT au siège (yoga, baby-foot, nutritionniste sur Slack). Que la santé en Afrique est un sujet humanitaire, pas business. Que l'aide internationale « ça va revenir ». Que le réchauffement climatique est un sujet pour les Verts, pas pour le DRH. Que les caravanes de dépistage, c'est old school : en réalité, c'est mobile, connecté, et c'est ce qui marche en zone rurale comme en zone industrielle dispersée.
Les écarts chiffrés (49 % pour la santé contre 97 % pour l'industrie dans les ODD), les retraits brutaux d'aide qui mettent en danger des programmes terrain, la révélation que des grandes boîtes (Total, Orange, Air France) financent vraiment des programmes santé en Afrique alors que personne ne le sait, le lien climat-santé qu'ils n'avaient jamais fait, les contre-pieds (« la santé en entreprise, c'est PAS le yoga »), les anecdotes de terrain — une caravane qui dépiste 1 200 personnes en 5 jours, un site africain dont l'absentéisme s'effondre grâce à un programme santé.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à votre secteur — santé en entreprise, prévention, ODD-3 et terrain africain :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
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Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert vétéran, pédagogue, légèrement académique mais avec du franc-parler quand le sujet l'exige. Erick Maville, fondateur et Président de SEE, en interview 3/4 : il parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un confrère pourquoi la santé n'est pas un sujet RSE comme les autres. Vouvoiement, chiffres précis, anecdotes terrain Afrique — et de temps en temps, une formule qui tape (« le baby-foot ne fait pas baisser un seul arrêt maladie »).
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Erick Maville devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
97 % des grandes entreprises prennent au sérieux le climat dans leur stratégie RSE. La santé de leurs propres salariés ? 49 %. Une sur deux. Et personne ne s'en émeut.
Ce chiffre, on l'a sorti d'une étude qu'on a menée sur 135 grandes entreprises pendant un an. Les 17 objectifs de développement durable de l'ONU, c'est ce que toutes les boîtes mettent dans leur rapport RSE. L'objectif numéro 3, c'est la santé et le bien-être. Concrètement : la santé des gens qui travaillent pour vous. Et on s'est rendu compte que dans le classement, la santé arrive 10ᵉ sur 17. Derrière l'industrie, derrière le climat, derrière la production durable. Une boîte sur deux ne considère pas que la santé de ses salariés est un sujet stratégique. Le truc qui me sidère, c'est que c'est exactement à l'envers. La santé, ce n'est pas un sujet RSE parmi d'autres. C'est le premier actif immatériel d'une entreprise. Vous pouvez avoir la meilleure usine du monde et la stratégie climat la plus brillante, si vos collaborateurs sont en arrêt, vous ne produisez rien. Pourquoi cet écart ? Parce que le climat, on sait le mesurer. On a des bilans carbone, des trajectoires, des reportings. La santé, c'est plus diffus. C'est l'absentéisme, le turnover, les arrêts longs, les troubles musculo-squelettiques, le burn-out qu'on ne déclare pas. Ça ne rentre pas dans une case du rapport annuel, donc ça disparaît. Quand on regarde un rapport RSE, on regarde ce qu'il dit. Il faudrait apprendre à regarder ce qu'il ne dit pas. Et dans 1 cas sur 2, ce qui manque, c'est la santé. Donc la prochaine fois qu'une entreprise vous présente sa stratégie RSE, posez juste une question. Pas « quel est votre engagement climat ? » — ça, ils savent répondre. Demandez « quel est votre taux d'absentéisme et qu'est-ce que vous faites concrètement pour le baisser ? ». Vous verrez la qualité du silence.
On vous dit que la qualité de vie au travail, c'est le baby-foot, le yoga du jeudi midi et les paniers de fruits bio à la cafèt'. La vérité, c'est que ça ne fait pas baisser un seul arrêt maladie.
Les chiffres sont publics, ils ne sont pas secrets. En France, sur tous les arrêts de travail, il y en a un sur cinq qui est lié au stress, et un sur cinq qui est lié à des troubles musculo-squelettiques. Le mal de dos, la tendinite, le poignet, l'épaule. C'est 40 % du total qui vient de deux causes connues, identifiées, et complètement prévisibles. Et qu'est-ce que la plupart des entreprises mettent en place pour ça ? Un atelier sophrologie deux fois par an. Une conférence sur le sommeil. Une appli de méditation à laquelle personne se connecte. C'est ce qu'on appelle, dans le métier, du social washing. C'est joli sur le rapport RSE, ça ne change rien à la réalité du terrain. Ce qui marche, c'est moins glamour. C'est former les managers à détecter les signaux faibles avant que ça parte en burn-out. C'est faire un audit ergonomique poste par poste, pas une présentation Powerpoint sur les bonnes postures. C'est mettre en place un dépistage diabète, hypertension, cholestérol — pour vrai, pas une affiche dans l'ascenseur. C'est repenser le rythme de travail dans les services qui crament, pas mettre un baby-foot dans la salle pause. J'ai vu défiler 14 ans de programmes de qualité de vie au travail. Et la règle, elle est très simple. Si une boîte vous parle de bien-être avec une plaquette qui montre des gens qui rigolent en faisant du yoga, fuyez. Si une boîte vous parle de santé avec un tableau Excel qui chiffre son absentéisme par service et son plan de réduction sur 3 ans, vous êtes au bon endroit. La QVT, ce n'est pas du marketing interne. C'est de l'ingénierie de prévention. Le jour où les comités exécutifs comprendront cette différence, on aura fait un grand pas.
En février 2025, dans un pays d'Afrique de l'Ouest, une caravane de dépistage du paludisme s'est arrêtée du jour au lendemain. La raison ? Un mail de Washington.
Le mail venait de l'agence américaine d'aide au développement, l'USAID. Gel des financements, effet immédiat. Quelques semaines plus tard, l'agence était fermée. Le programme PEPFAR, qui finançait depuis 20 ans la lutte contre le VIH dans plus de 50 pays, s'est retrouvé suspendu. Du jour au lendemain, des dizaines de millions de personnes se sont retrouvées sans dépistage, sans traitement, sans suivi. L'OMS a chiffré ce que ça allait produire. 10 millions de nouvelles infections au VIH attendues. 3 millions de morts évitables. Et ça, c'est juste pour le VIH. Quand on rajoute le paludisme, la tuberculose, ce qu'on appelle les maladies vectorielles — celles que transmettent les moustiques — on est sur une catastrophe sanitaire d'une ampleur qu'on n'a pas vue depuis 30 ans. Ce qui est intéressant, et c'est pour ça que je raconte ça à des entreprises, c'est qu'on a une tendance en France à se dire : « c'est triste mais ça nous concerne pas vraiment ». Erreur. Les grandes boîtes françaises — Total, Orange, Air France, Carrefour, Engie — emploient des dizaines de milliers de personnes en Afrique sub-saharienne. Et leurs salariés, leur famille, ils dépendent en grande partie de ces programmes-là pour rester en bonne santé. Donc la question qui se pose maintenant pour ces entreprises, ce n'est plus « est-ce qu'on fait un peu de RSE santé en Afrique ? ». La question c'est : « qu'est-ce qu'on met en place dans les six mois pour que nos équipes là-bas restent opérationnelles ? ». Parce que sans ces programmes, l'absentéisme va exploser, le turnover aussi, et les sites vont devenir difficiles à faire tourner. Le retrait américain, c'est probablement le meilleur cas d'école qu'on ait eu en 30 ans pour démontrer une chose. La santé en entreprise, surtout dans les pays exposés, ce n'est pas de la philanthropie. C'est le contrat tacite qui permet à une boîte de produire. Quand l'État se retire, le privé n'a plus le luxe d'attendre.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La santé en entreprise, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où la RSE noie la santé sous le climat et l'industrie, où les boîtes se contentent de paniers bio et de sophrologie pendant que les arrêts longs explosent, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.